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Terathopius ecaudatus 

Linguistique
Nom scientifique actuel :   Terathopius ecaudatus 
     
Nom scientifique ancien :   Terathopius ecaudatus 
     
Nom francais :   Aigle bateleur
     
Nom anglais :   Bateleur
     
Nom vernaculaire :  
Mpunge tshikole (Tshiluba); kakolu, chipakala, chipungu (Lunda) ; impungu, kipungu (Kibemba) ; kikolwe (Kiluba)
 
 

Zoologie
Chant/cri :  
     
Caractéristiques physiques :   Caractéristique des cieux africains, la silhouette du bateleur ne peut pas être confondue avec un autre rapace. La queue si courte que les pattes la dépassent et les bandes blanches dans les ailes, très larges chez la femelle, moins chez le mâle, sont caractéristiques. Les adultes présentent une plage dénudée rouge de la base du bec jusqu’à l’œil. Les juvéniles sont bruns et ne présentent pas de bandes blanches sous les ailes. 
     
Habitat :    
     
Éthologie :   Ce planeur infatigable se nourrit surtout de petits animaux morts qu’il repère lors de ses vols incessants. Les feux de brousse peuvent en attirer plusieurs mais ordinairement c’est un oiseau solitaire. Pousse parfois un cri en vol. 
     
Régime alimentaire :    
     
Reproduction :   Lors des parades nuptiales, le couple se livre à des acrobaties aériennes en se tenant par les pattes. On entend alors le sifflement du vent dans les ailes.  
     
Distribution au Katanga :   view map  
 
 
Histoire, ethnologie, sociologie
Interactions avec l'homme :    
     
Tabous :   D’après certaines traditions orales, les plumes de cet oiseau donnent la tuberculose !?! 
     
Légendes, croyances, folklore :   Trouver une de ses plumes tombée sur le sentier est un présage que l’on va trouver de la nourriture car cet oiseau qui plane longuement dans le ciel trouve sa nourriture infailliblement. 
     
Chasse, pêche :    
     
Alimentation :    
     
Apprivoisement, élevage :    
     
Usage de la peau ou d'autres parties :    
  


Avertissement :

Cette base de données a été établie d'après des ouvrages faisant autorité et avec l'aide de scientifiques renommés. Cependant, il est certain que des erreurs doivent y figurer.

Les noms vernaculaires ont été recueillis sur le terrain et dans la littérature coloniale de la première partie du 20éme siècle. Les religieux ayant établi les premiers dictionnaires n'étaient pas forcément des naturalistes avertis et dès lors, de grossières erreurs doivent avoir été commises.

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